Stages Linguistiques



Courriel du12/09/2007 (Russie : Stage linguistique, été 2007)

Bonjour Valérie !

Bon, je crois qu'il est temps de vous faire part du bilan de ce stage linguistique. Et comme dans tout bilan il y a du bon et du moins bon.

Tout d'abord, mon arrivée sur Moscou fut quelque peu rocambolesque… Pas de valise et donc pas de chauffeur. La déclaration de perte m'a pris un peu de temps. Et alors ? Il aurait dû faire preuve de patience ou bien se renseigner ou bien encore lancer un appel !!! J'ai dû prendre un taxi /…/ pour l'université où de bureau en bureau on m'annonçait que je n'avais pas de chambre attribuée et où pourtant j'étais visiblement connu (mon nom figurant parmi une liste sur un tableau)… Après avoir sollicité l'aide linguistique de Frédérique (MERCI FRED !), parce qu'il était déjà tard et que je n'étais pas le bienvenu, je dus me résoudre à partir sur ses conseils chez Marianne V., chez laquelle j'avais séjourné l'an dernier. A ce propos, je n'ai payé aucune des deux nuits passées chez cette dernière…

Et donc me voilà lundi au Centre de Langue où l'accueil fut sommaire mais correct. Tout au long du stage, les cours dispensés furent intéressants et d'un bon niveau. La première semaine, comme toute mise en route avec en plus les petits soucis que vous connaissez désormais, aura été délicate. Cependant, les professeurs sont de bons pédagogues. Grâce à eux, mes progrès sont certains. Concernant l'hébergement, le foyer était bien situé, à proximité des cours et du centre ville, mais il était vétuste, bruyant par la circulation adjacente et l'équipement mentionné dans vos prospectus inexistant (aucun ustensile de cuisine, aucune TV…).

Finalement, cette histoire de valise, d'hébergement aura gâché mes deux premières semaines mais dans l'ensemble, je suis tout de même satisfait de ce séjour. Il faut voir le côté positif de ces évènements : contacts plus nombreux et donc pratique de la langue obligatoire, réalités de la vie russe… De plus, contrairement à la France , le soleil et la chaleur étaient au rendez-vous.

Ci-joints quelques photos pour votre site web.

A bientôt,

Daniel M. (03)



Courriel du 08/05/2007 (Russie : Stage linguistique, été 2006)

Je suis partie avec Slaventures l'an dernier en Juin et Juillet à Smolny à St Petersbourg.
Je vous ai depuis recommandé à deux amis à moi qui ont utilisé vos services pour le stage linguistique à St Petersbourg.

Je souhaiterais peut-être repartir moi-même cet été, pour un stage de deux semaines.
Je me demandais si vous proposiez des tarifs fidélité... Autrement, merci de m'envoyer vos tarifs pour 2007.

J'espère que tout va bien pour vous et votre association. Cordialement,

Nina F. (69)



Courriel du 06/10/2006 (Russie : Stage linguistique, été 2006)

Je suis partie avec Slaventures pour un stage linguistique à St Petersbourg en Juin et Juillet derniers. J'aurais voulu vous écrire avant mais j'ai été très occupée tout l'été.
Je tenais à vous faire part de ma sincère reconnaissance vis-à-vis des séjours que vous proposez, due à mon entière satisfaction à la fois de l'organisation dont vous avez fait preuve et aussi des cours là-bas qui sont excellents. Je vous avez également recommandé à un ami à moi, Jean-Baptiste, qui est parti lui aussi en août pour une période de trois semaines et je crois savoir qu'il est également satisfait de son séjour là-bas.
Merci donc, et bonne continuation. Quant à moi je retourne à St Petersbourg en janvier pour un stage en entreprise d'une période de trois mois… Sincèrement,

Nina F. (69)



Courriel du 10/05/2006 (Russie : Stage linguistique, hiver 2006)

C'est avec du retard et j'en suis désolée mais j'ai été très vite happée par la vie scolaire, que je vous confirme avec beaucoup d'humour que je suis bien rentrée en France le jeudi 27 avril par le vol de 22h d'aéroflot. J'ai du faire appel à toute mon énergie pour y parvenir. Je ne vais retenir de ce contre temps que le côté positif : je suis revenue en 1ère classe. Mon séjour à Moscou s'est très bien passé. Je vous fais au passage quelques remarques, la famille était très différente de celle de Pétrozavodsk (prise en charge, discussion, échanges…). L'appartement était très bien situé (tout près de l'université, en plein centre de Moscou), en ce sens votre choix était excellent, la qualité des cours également. Certes le quartier était très calme, mais sans doute le fils de la famille avait raté sa vocation de disc jockey. Je ne sais si j'aurais l'occasion de retourner en Russie avec Slaventures, mais soyez persuadée que je ferai de la publicité pour votre association.
Avec toute ma sympathie.

Elizabeth L. (62)



Courriel du 22/11/2005 (Russie : Stage linguistique, été 2005)

J'ai tardé à vous répondre car j'ai été fort occupée pas le lycée. Mon séjour à Petrozavodsk s'est bien passé dans l'ensemble autant dans la famille qu'à l'université. Peut-être que l'organisation des sorties n'était pas très rigoureuse. C'est le seul point pour moi moins positif car je suis enchantée de ce séjour et je compte y retourner. D'ailleurs je vous écrirai dans ce sens très prochainement.
Avec toutes mes cordiales salutations.

Elizabeth L. (59)



Courriel du 07/09/2005 (Russie : Stage linguistique, été 2005)

Je suis déjà partie cet été en stage linguistique avec Slaventures, ce qui m'a donné l'envie de renouveler l'expérience. Je voulais savoir s'il était possible de partir dans les mêmes conditions mais en février ou en avril ? Sinon que me conseillez vous ?
Dans l'attente d'une réponse merci.

Aurelie G. (61)



Courriel du 16/02/2005 (Russie : Stage linguistique, 10 mois 2004/2005)

Excusez-moi de vous déranger encore une fois mais j'ai encore un petit souci. Quand je suis rentrée en janvier en Russie pour la 2ème fois (j'étais rentrée pour les vacances de Noël) je ne savais pas qu'il fallait faire réguler le billet d'entrée. Bon en fait il n'y a pas d'inquiétude a avoir je peux rentrer quand même il faut que je paye une amende à l'aéroport à la douane je pense et en fait je voulais vous demander si vous saviez à combien s'élève cette amende que je prévoit pour mon retour.
En vous remerciant beaucoup,

Anne-Lise B. (54)



Courriel du 31/08/2004 (Russie : Stage linguistique, été 2004)

Me voilà de retour de Saint-Pétersbourg où j'étais parti pour trois semaines en stage linguistique. Je vous envoie cet e-mail pour vous informer que ce séjour s'est très bien passé (une grande expérience !) et pour vous remercier de l'organisation de ce séjour.
Sincères salutations,

Philippe K. (54)



Courriel du 23/07/2004 (Russie : Stage linguistique, été 2004)

Un petit mail pour vous dire que je suis bien rentré de Saint-Pétersbourg après deux semaines merveilleuses passées là-bas. Tout s'est très bien passé, les cours à Smolny étaient très intéressants la ville m'a complètement séduit, et j'ai rencontré parmi les autres stagiaires des amis du monde entier que j'espère conserver pour longtemps. Bref, ce sont des vacances que je n'oublierai jamais !
Et tout cela, c'est en partie à vous que je le dois, je tenais donc à vous adresser tous mes remerciements pour votre gentillesse et votre disponibilité dans l'organisation du voyage. Je ne manquerai pas de faire la publicité de Slaventures autour de moi - et je pense que je vous re-contacterai prochainement pour un nouveau voyage en Russie, car cette première expérience m'a vraiment donné envie d'approfondir ma connaissance de ce pays magnifique.
Encore merci et à très bientôt.

Antoine E. (75)



Courriel du 25/06/2004 (Russie : Stage linguistique, été 2004)

Merci beaucoup ! (…)
Encore merci mille fois pour votre aide et votre efficacité !!
Sincères salutations,

Antoine E. (75)



Courriel du 17/08/2003 (Russie : Stage linguistique, été 2003)

Je manque à tout...
J'étais partie par le biais de votre association en stage linguistique à Saint-Pétersbourg du 13 juin au 5 juillet 2003.
Le séjour s'est très bien passé : la famille d'accueil fort aimable, les cours intensifs mais intéressants et "amusants". Le temps relativement agréable si l'on excepte la pluie, les écarts de température…!
Bref y retourner ne me déplairait pas (c'est un euphémisme).
Je vous remercie.

Maylis D. (33)



Lectorats

Courriel du 26/10/2008 (Lectorat de 10 mois à l'Université Pédagogique de Kolomna en 2008/2009)

Bonjour,

Après 3 semaines de présence à Kolomna, je viens faire le point avec vous pour vous donner quelques nouvelles.

Mon installation s'est bien déroulée, notamment grâce à la délicatesse de mes collègues du département de français et à l'accueil chaleureux des étudiants qui se montrent très disponibles pour me dépanner, quand je ne peux pas régler moi-même des problèmes pratiques (achat d'un téléphone portable par exemple). Ce sont aussi des étudiants qui sont venus me chercher à l'aéroport de Domodedovo à mon arrivée. Ils m'invitent souvent, heureux de pouvoir parler de la France et en français ! Bref, je ne manque pas d'occasion de découvrir la Russie par ses habitants.

L' «  abshejitie  » (= le foyer) est sympathique et correct, et à 1 minute de l'Université... Une partie est réservée aux professeurs étrangers et mis à part la venue d'hôtes pour des séminaires, ma collègue américaine, Emily, et moi y vivons pour le moment seules en attendant la venue prochaine d'un allemand. Evidemment, c'est un peu le camping mais je m'y attendais et donc, tout se passe bien. Un bémol, l'impossibilité d'avoir Internet facilement, ce qui est parfois compliqué pour se tenir au courant de l'actualité en France, alors que c'est nécessaire lors des cours. Il n'y a pas de connexion à la fac non plus, et les cafés internet ne sont pas très pratiques à Kolomna.

Ma responsable ici s'est occupée de tous les tracas administratifs avec une grande efficacité. Je n'ai pas encore reçu de salaire mais ne m'inquiète pas trop et le montant spécifié sur le contrat concorde avec les indications qui m'avaient été données. J'ai aussi déjà trouvé un cours particulier de français pour la fille d'un de mes collègues, ce qui m'aidera sans doute à être plus large. J'essaye cependant d'être discrète à cet égard.

J'ai aussi eu l'occasion de faire une sortie à Moscou avec des élèves et j'y retourne cette semaine. J'en suis ravie.

Il me reste à m'enregistrer auprès de l'ambassade de France à Moscou, ce que je vais faire aujourd'hui.

Côté cours, je n'ai toujours pas d'emploi du temps fixe car pour le moment j'ai principalement remplacé des profs absents. Bientôt cependant, je devrais savoir à quelle sauce je vais être mangée. J'ai hâte que mon temps s'organise un peu. J'ai 14 heures de cours à assurer par semaine et j'ai déjà travaillé 2 semaines. Pour l'instant, je ne peux pas trop planifier des cours, étant en remplacement, je fais principalement ce que mes collègues ont prévu pour moi.

Je n'ai pas encore non plus commencé les cours de russe mais je devrais commencer cette semaine.

J'espère que ces quelques nouvelles vous éclaireront. N'hésitez pas à me posez des questions si vous désirez avoir des renseignements complémentaires. Je n'ai pas encore de téléphone (mon portable français est incompatible avec les cartes SIM russes) mais cela devrait se faire dans les jours à venir.

Merci de l'opportunité que vous m'avez donnée de venir ici et à bientôt,

Amélie G. (49)



Courriel du 12/10/2007 (Lectorat de 10 mois à l'Université d'Etat de Kemerovo en 2007/2008)

Bonjour,
Comment allez-vous ?

Je vous envoie les dernières nouvelles ! Alors, eh bien, ici, tout se passe bien pour l'instant. Je suis logée dans un obshejitie pour professeurs. Ce sont des chambres de deux, mais je suis seule dans la mienne. Et le plus important, elle est bien chauffée!
Je donnes 5 paires de cours par semaine (conversation, écriture et civilisation) et bien que ça ne soit pas trop ma tasse de thé, je m'en sors quand même a peu près. En ce moment, j'attaque le thème du théâtre avec mes élèves de troisième année et j'essaye de leur trouver des sketches de comiques français. Mais il faut dire que l'humour, c'est toujours difficile à comprendre dans une langue étrangère !

Les gens ici sont très accueillants et prennent soin de moi! On m'a prêté tout le nécessaire, on m'a même trouvé une doublionka pour l'hiver et on m'a aidé à me trouver des bonnes bottes. L'hiver devrait commencer dans 3 semaines, c'est à dire un mois après les premières chutes de neige. Il ne fait pas encore froid. On est au 0 degré pour l'instant et c'est une belle journée ensoleillée d'automne! Des élèves ou d'autres professeurs m'ont fait visiter la ville, des musées et je m'adonne au sport national, la promenade! C'est amusant, les russes passent leurs week-ends à se balader dans la ville… Enfin, il reste encore beaucoup de choses à voir… Malheureusement, ça sera sans mon collègue belge qui a décidé de rentrer dans son pays plus tôt que prévu, pour continuer ses études! Il y a d'autres étudiantes belges ici (4). Elles participent à un programme d'échange et ne restent que jusque fin décembre!

A bientôt,

Emilie C . (57)



Courriel du 05/10/2007 (Lectorat de 6 mois à l'Université Technique de Tomsk en 2007)

L'expérience que j'ai faite du lectorat en Russie et un peu particulière. Je ne suis plus étudiant, je suis retraité. J'ai fait des études de langues slaves de 1967 à 1971. Ma vie professionnelle achevée, plus de trente ans après avoir quitté l'université, j'ai repris les études, j'ai passé un DEA de russe et j'ai commencé une thèse. J'ai posé ma candidature dans trois universités différentes. Je pensais que mon âge aurait été un handicap mais j'ai été retenu par l'Université Polytechnique de Tomsk (TPU) où j'ai été lecteur de janvier à juin 2007.

Tomsk est une grande ville intellectuelle. Elle compte deux grandes universités l'Université Polytechnique de Tomsk et l'Université d'État. Les enseignants et les étudiants du TPU sont très fiers d'y enseigner ou d'y étudier. Ils considèrent que cette université, polytechnique, appartient au Gotha des universités russes et, selon un classement officieux, elle serait, par sa qualité, la seconde université de Russie après celle de Moscou.
Lorsque j'étais en relation avec la directrice du centre russo-français pour venir comme lecteur au TPU, mon travail ne devait pas se limiter à un simple lectorat mais devait consister à :
- préparer et à assurer une dizaine d'heures de cours hebdomadaires à des étudiants de tous niveaux ;
- vérifier l'ensemble des correspondances en français ainsi que tous les documents établis par le centre et les corriger si besoin était ;
- faire des traductions avec l'interprète du centre ;
- apporter mon aide aux trois personnes employées par le centre dans leur maîtrise du français.

L'Université Polytechnique ne dispose que d'un petit centre d'enseignement du français, qui reçoit une cinquantaine d'étudiants et est composé de deux assistantes, des jeunes femmes charmantes, parlant bien le français, avec lesquelles il est très agréable de travailler ainsi que d'une directrice.

Lors de mon arrivée à Tomsk, la première tâche qui m'a été demandée a été de travailler sur des nouvelles écrites en français et destinées aux étudiants de différents niveaux. Le travail, fait de concert avec les assistantes, consistait à relever toutes les difficultés linguistiques et grammaticales ainsi que les expressions françaises et les particularités des textes afin de disposer des éléments nécessaires à la préparation des cours. J'ai commencé à assurer mes cours de français dès la reprise des activités du deuxième trimestre. Le total des cours, sans la préparation, représentait 8 heures 45 par semaine.
Les étudiants avec lesquels je travaillais n'étaient pas des étudiants en langue française mais en sciences (physique, chimie, mathématiques), management international… Ils apprenaient le français par plaisir, par intérêt pour la littérature, la civilisation et la culture françaises. Certains débutaient l'étude de la langue, d'autres commençaient à bien la maîtriser. Les niveaux d'études, dans leurs spécialités, allaient de la première année d'université au doctorat. J'avais, de plus, un groupe de débutants, en cours du soir, composé, en majorité, de personnes qui travaillaient dans la journée et prenaient sur leur temps libre pour apprendre le français.

Les cours pour l'ensemble des groupes, quel que fut le niveau, comprenaient la lecture, à haute voix, par les étudiants, des textes choisis et correction des fautes (de diction, phonétique, liaisons…). Explication du vocabulaire nouveau et des difficultés grammaticales. Discussion sur le texte avec l'ensemble des étudiants et, dans une seconde partie, discussion libre en fonction des textes lus ou des questions posées ou de l'actualité (cuisine, arts, cinéma, histoire, système politique, culture…). Ont été abordés les thèmes suivants, en comparant, lorsqu'il était possible, la situation des deux pays : la famille, la santé, l'éducation, le système monétaire, l'Europe, les transports, la situation de la femme, les élections… Les groupes débutants travaillaient sur deux petits romans policiers écrits par des spécialistes de l'enseignement du français aux étrangers. La lecture était suivie d'une discussion sur le texte en privilégiant l'utilisation des mots nouveaux et des règles grammaticales. Les autres groupes travaillaient sur des textes littéraires (nouvelles de Maupassant) et sur des textes traitant de la vie en France.
Par les méthodes pédagogiques utilisées par le Centre, les textes choisis et la compétence des enseignantes, les étudiants acquéraient rapidement de bonnes bases. J'ai été étonné de l'application des étudiants et de leur volonté d'apprendre.

Après une période d'adaptation plus ou moins longue selon les groupes, nous avons pu avoir des discussions libres. Etre lecteur, tout au moins en Sibérie, ne consiste pas uniquement à faire lire ou faire parler les étudiants. Loin des centres touristiques russes, des universités accueillant de nombreux étrangers, les étudiants de Tomsk ont peu d'occasion de rencontrer des Français ou des francophones. Peu d'entre eux d'ailleurs ont effectué un voyage en France. Le lecteur qui vient en Sibérie n'est pas un simple lecteur. Il est d'abord une curiosité. Pourquoi avez-vous choisi Tomsk et la Sibérie  ? Beaucoup ont des difficultés à comprendre pourquoi je suis venu chez eux avec la perspective d'un hiver rigoureux, alors qu'ils sont nombreux à vouloir quitter Tomsk.
De leurs professeurs russes ils attendent un enseignement académique. Du lecteur, ils attendent autre chose. A leurs yeux, il est le représentant d'un pays, mythique pour beaucoup, dont ils souhaitent connaître le plus de choses possibles durant les quelques mois qu'il va passer parmi eux. Si, au cours des premières semaines de mon lectorat les cours étaient un peu conventionnels, les discussions sont devenues très libres. Face à la curiosité des étudiants, le travail du lecteur ne se limite pas à suivre à la lettre un manuel mais à en déborder largement pour répondre à cette curiosité et souvent lutter contre les idées reçues et les clichés qu'ils ont de la France.

Venant d'une région tempérée, j'étais un peu inquiet de passer un hiver en Sibérie. L'hiver, m'a-t-on dit, a été moins rigoureux que les autres années. Je n'ai connu que -38° ! Malgré cette température, je ne peux pas dire que j'ai souffert du froid. Paradoxalement, j'ai souffert de la chaleur dans les locaux surchauffés de la résidence hôtelière dans laquelle j'étais logé (+ 25°) et j'ai eu quelques difficultés à m'adapter à ces écarts de températures.

Si pour un lecteur étudiant, les relations sont relativement faciles avec les étudiants russes, du fait de mon âge, il y avait une certaine distance entre les étudiants et moi et, au sein même de l'université polytechnique je n'avais que peu de relations. Par contre, j'ai noué de bonnes relations avec le personnel de la bibliothèque de l'université d'Etat qui m'a apporté une aide précieuse pour mes recherches juridiques et sociologiques, ainsi qu'avec des professeurs chercheurs avec lesquels je travaillais.

Tomsk est une ville que j'ai trouvée plaisante à divers égards par son architecture (les deux universités datent d'avant la révolution, de nombreuses maisons en bois et un programme de sauvegarde et de restauration dans un périmètre protégé, les espaces verts…), la jeunesse, sa vie intellectuelle et culturelle.

J'étais parti sans préjugés, curieux de découvrir un coin de la Russie que je ne connaissais pas et même si certains aspects de mon séjour ne correspondaient pas à ce que j'aurais souhaité, c'est une expérience que je ne regrette pas.

Jean-Yves G. (14)



Courriel du 18/09/2007 (Lectorat de 10 mois à l'Université Pédagogique de Tcheliabinsk en 2007/2008)

Bonjour,

Veuillez excuser mon long silence. Mon installation à Tcheliabinsk m'a un peu éloigné d'internet et j'ai failli à tous les principes, comme celui de vous avertir de mon arrivée ici et de l'excellent accueil dont j'ai pu bénéficier.

Les collègues sont très sympas et Natacha a effectué toutes les démarches administratives possibles et inimaginables pour moi. Les étudiants, également, font preuve de dévouement et en aucun moment je n'ai souffert de ma situation.
J'espère que cela continuera ainsi. Pour le moment, mon séjour se révèle exceptionnel.

Je vous salue bien amicalement et vous tiendrai au courant des suites des événements. Meilleures pensées.

Richard C. (34)
Lecteur à la Chaire de Français de l'Université Pédagogique de Tcheliabinsk.



Courriel du 17/09/2007 (Lectorat de 6 mois à l'Université Technique de Tomsk en 2007)

Me voilà rentré en France après un séjour de 6 mois à Tomsk et une fin de séjour surprenante. Mon épouse devait me rejoindre à Tomsk et nous avions prévu de passer quelques jours avec des amis à Ekaterinbourg. Une semaine avant la fin des cours, j'ai été appelé par le service ayant en charge les étrangers et on m'a annoncé que mon contrat avec l'université terminant le 28 juin à minuit, je ne disposais que de 24 heures pour quitter la Russie. J 'ai essayé de discuter mais la loi est ainsi faite. Mon visa était valable jusqu'à la fin de l'année, uniquement pour l'université de Tomsk. On m'a bien précisé qu'il ne s'agissait pas d'un visa touristique. Je pouvais quitter le pays et y revenir mais uniquement à Tomsk. Je m'étonne de ne pas en avoir été informé par l'université. J'ai prévenu un étudiant français qui comptait rester un mois supplémentaire en Russie, dans une famille et, renseignements pris, il avait lui aussi 24 heures pour quitter le pays. Je ne sais pas si d'autres lecteurs se sont trouvés dans cette situation mais je pense qu'il faudrait préciser ce point dans les renseignements que vous fournissez aux candidats.
Mis à part ce déboire, le bilan de ce séjour est largement positif /…/ A l'expérience, je crois qu'il serait utile qu'un contrat de travail soit signé entre le lecteur et l'université d'accueil pour éviter, comme il m'est arrivé, de se voir demander des prestations complémentaires. Cette demande n'est pas un problème lorsque les relations sont bonnes mais le devient lorsque les relations sont mauvaises.

Sur le plan professionnel, je garderai à l'esprit l'intérêt et le sérieux des étudiants, plutôt des étudiantes, avec lesquels j'ai travaillé. Il me semble important que vous continuiez à proposer des postes de lecteurs dans les universités, particulièrement dans les universités sibériennes qui sont vraiment coupées de tout. Ce sont des étudiants qui ont choisi d'apprendre le français et sont très curieux de tout ce qui est culture française. Le lecteur français est le seul lien réel qu'ils ont avec la France. Il apporte le petit côté exotique et même si les enseignants sont compétents, ils sont Russes et la demande des étudiants est différente selon que l'enseignant est Russe ou Français. Ils attendent un enseignement plus académique, plus intellectuel d'un professeur russe et un enseignement plus libre d'un lecteur français. Les étudiants avec lesquels j'ai travaillé étaient, pour la majorité, des étudiants d'un haut niveau intellectuel (master 2 et doctorat) dans une université reconnue. Je crois que mon âge et mon expérience m'ont beaucoup aidé. En fait, les plus hauts niveaux étaient exigeants et ne se satisfaisaient pas de la simple lecture d'un texte et d'une discussion sur ce texte. Très souvent ils demandaient à s'en éloigner et, tout en respectant le programme, nous avons travaillé sur les modes de vie comparés entre la Russie et le France (politique familiale, le système politique, la santé, l'alcoolisme, l'enseignement…). Qu'ils aient ou non séjourné en France, beaucoup ont une idée fausse, pleine de clichés, souvent très romantique de la France et il n'est pas toujours facile de leur expliquer que la réalité du pays est autre que l'image un peu mythique qu'ils s'en font. /…/

J'ai regardé avec intérêt votre nouveau site et il n'est pas exclu que mon épouse ou moi proposions notre candidature pour un autre poste pour l'année universitaire 2008-2009.
En vous remerciant, je vous prie d'agréer, Madame, mes salutations distinguées.

Jean-Yves G. (14)



Courriel du 12/09/2007 (Lectorat de 10 mois à l'Université d'Etat de Piatigorsk en 2007/2008)

Bonjour,

Je suis désolée de ne pas avoir donné de nouvelles plus tôt, mais j'ai quelques problèmes de connexion dans ma chambre…

Je suis bien arrivée à Piatigorsk malgré quelques désagréments (j'ai loupé mon avion à Francfort). On m'attendait à l'aéroport de Mineralnye Vody. J'ai une chambre qui est sympathique et je me suis fais une copine, Coréene, avec laquelle je vais peut être habiter afin d'avoir un peu de compagnie.
Les professeurs sont sympas et pour l'instant tout se passe bien. Elles m'aident même à essayer d'avoir un numéro de téléphone russe.

Je vous retiendrai au courant de mon séjour plus régulièrement j'espère. Merci de votre attention.

Flore P. (51)



Courriel du 03/09/2007 (Lectorat de 10 mois à l'Université d'Etat de Kemerovo en 2007/2008)

Juste un petit mail pour vous dire que je suis bien arrivée, que le trajet fut épique et l'accueil chaleureux. Les gens de la chaire de français sont très sympathiques et vont nous expliquer comment vont se passer les cours. Je commence demain. La cité U est très bien (du moins, nos chambres sont très bien. Rien à redire).

Et puis voilà. Il fait un temps radieux, mais c'est normal parait-il.

A bientôt,

Emilie C. (57)



Courriel du 16/07/2007 (Lectorat de 1 mois à l'Université d'Etat de Tcheliabinsk en 2004)

Mon voyage à Tcheliabinsk fut ma première rencontre avec la Russie. J'en garde un excellent souvenir tant l'accueil fut chaleureux. J'ai découvert une région magnifique avec des lacs exceptionnels à perte de vue.
L'automne en Russie est très beau, les forêts de bouleaux aux feuilles dorées à cette époque de l'année vous transportent dans une atmosphère quasi féerique. Ce qui m'a impressionnée également c'est le climat, je suis arrivée fin septembre c'était encore l'été, et quelques jours plus tard il a neigé. En une semaine j'ai vécu nos quatre saisons ! Pour conclure, je dirais que la nature en Russie est aussi généreuse que ses habitants.
J'ai quelques photos, mais qui malheureusement ne sont pas au format numérique, mais je peux passer vous les montrer si cela vous intéresse. Bien cordialement,

Evangélina X. (54)



Courriel du 10/05/2007 (Lectorat de 6 mois à l'Université Technique de Tomsk en 2007)

Avec beaucoup de retard, je vous donne des nouvelles de Tomsk, des nouvelles très mitigées.
Je vais d'abord vous remercier, ce que j'aurais du faire dès mon arrivée à Tomsk, pour m'avoir donné la possibilité de passer plusieurs mois en Russie. J'aurais du vous écrire plus tôt. J'ai attendu que les idées soient plus claires. J'ai remis au lendemain et encore au lendemain et maintenant je suis déjà à deux mois de mon retour en France.

Lorsque vous aviez mis fin à votre entreprise de relations avec des universités russes, vous m'aviez expliqué que vous aviez pris cette décision parce que le retour ne correspondait pas à ce que espériez. Je suis en plein dans cette situation. Je ne généralise pas parce que mon expérience se limite à Tomsk. J'étais parti plein d'idées en tête mais il m'a fallu revenir assez rapidement à la réalité.

Pour moi, cette expérience est quelque chose d'exceptionnel. J'ai des groupes d'étudiants qui ont choisi d'apprendre le français par plaisir, parce que la langue française et la culture française les passionnent et sur ce plan, je n'ai que des satisfactions. Ce sont des étudiants de tous niveaux en français, en fin d'études dans leur spécialité et qui ne rechignent pas au travail.

Le centre russo-français a son bureau dans l'université mais, le français étant peu enseigné, il vit un peu en marge de l'université. Il se compose de trois autres personnes dont deux jeunes femmes, l'une d'entre elles parlant un français impeccable, et Svetlana, que vous connaissez. /…/

Ne croyez pas que je garderais un mauvais souvenir de mon séjour à Tomsk. Mon seul regret sera de n'avoir pas parlé russe autant que je l'aurais voulu. A mon âge, on n'a pas de copains étudiants et il est difficile de se faire des amis, je ne manque pas les occasions de parler russe.
Le français est ici, en pleine Sibérie, écrasé par l'anglais (américain). L'anglais, c'est la langue internationale, c'est la langue des affaires, la langue passe partout. Dès que je parle à quelqu'un hors de l'Université, on me répond en anglais, un anglais souvent approximatif mais en anglais. Ce n'est pas une langue que tous les étudiants ou ceux qui l'apprennent choisissent librement d'apprendre, mais elle est incontournable.
Nous avons reçu, la semaine dernière, à l'université Polytechnique de Tomsk, une délégation de professeurs d'Orsay accompagnée par l'attachée culturel de l'ambassade de France qui se bat pour qu'en Sibérie on continue d'enseigner le français. Quand elle est arrivée à Tomsk et qu'elle a rencontré un Français , moi en l'occurrence (et le comble, tous deux originaires de Quimper), elle était extrêmement satisfaite de voir que des Français venaient jusqu'ici enseigner. Cette attachée est particulièrement sensible à une présence française et à l'enseignement de la langue étant elle-même enseignante de civilisation russe en Université en France. /…/

Vous avez renouvelé temporairement l'expérience d'envoyer des étudiants dans des universités russes. Financièrement, je pense que pour un étudiant, c'est difficile mais il faut continuer. C'est le seul moyen d'assurer une présence française dans ces régions de Sibérie. Il y a des professeurs russes qui font tout leur possible, qui se battent pour maintenir la langue française, mais quand je vois les relations que j'entretiens, en tant que Français venant de France, avec les étudiants, je pense que pour le lecteur français et les étudiants russes, et les enseignants, l'expérience est positive. Malgré les mauvaises relations que j'ai avec Svetlana, je pense qu'il ne faut pas abandonner ce que vous faites pour Tomsk mais il faut informer les candidats qu'ici, tout ne sera simple avec la directrice du centre. /…/
Je vous remercie encore de ce que vous avez fait et je ne puis que souhaiter que vous poursuiviez malgré les difficultés.
Cordialement.

Jean-Yves G. (14)



Courriel du 23/04/2007 (Lectorat de 10 mois à l'Université d'Etat d'Astrakhan en 2006/2007)

Merci de votre message. Pour moi, tout va bien ici. Mes cours sont bientôt terminés, puisqu'il me reste environ 5 semaines à assurer. On peut déjà dresser un bilan si vous le désirez. Premièrement, j'ai été bien accueilli. Deuxièmement, le système de l'université en Russie est très différent de la France , ce qui demande un certain temps d'adaptation. Troisièmement, je suis bien installé, mais on est en Russie, ce qui occasionne quelques désagréments (pannes d'électricité, coupure d'eau chaude actuelle, qui doit durer plus de 10 jours, ville presque inondée à chaque fois qu'il pleut cinq gouttes d'eau – en raison d'une absence de caniveaux, etc.).

Dans l'ensemble, je suis très content de mon séjour, et la vie n'est pas particulièrement dure à Astrakhan. Je m'entends bien avec mes collègues et j'ai considérablement augmenté mon niveau de russe, ce qui était mon but. Par contre, il me semble qu'il est plutôt inconsidéré de vouloir vivre en Russie sans connaître un minimum la langue.

Comme je vous l'avais indiqué, je compte rester quelques jours à Moscou avant de prendre mon vol de retour. Peut-être que je vais y aller avec une collègue. Dès que j'en sais plus, je vous contacte pour essayer de réserver des places en famille, ou dans un hôtel.

Cordialement,

Hervé B. (75)



Courriel du 20/04/2007 (Lectorat de 6 mois à l'Université Technique de Tomsk en 2007)

Je vous réponds dans un premier temps pour vous dire que tout va bien pour Jean Yves, mon mari, à Tomsk. Je suis allée le voir début mars et j'ai beaucoup aimé cette ville aux superbes maisons de bois, sous la neige. La ville est très universitaire et ça la rend jeune et animée. Je crois que son contact avec les étudiants est tout a fait satisfaisant. Je lui transfère donc votre lettre pour qu'il vous envoie des nouvelles récentes et directes de cette belle expérience. Pièce jointe:une petite photo en souvenir.
Cordialement,

Mireille G. (14)



Courriel du 22/03/2007 (Lectorat de 6 mois au Centre de Français de Barnaoul en 2006/2007)

Je vous écris pour vous prévenir que je rentre en France jeudi prochain. J'ai décidé de rentrer suite à des problèmes d'organisation du centre, qui ont fini par devenir très pesants. Je vous expliquerai le problème en détails, si vous le souhaiter. Je sais qu'Alexandre arrive mardi (je crois ou mercredi) et je vais lui expliquer ce que nous avons fait avec les élèves pendant trois mois. Il va rester un mois, cela vous laisse probablement le temps de trouver une autre assistante jusqu' à la fin de l'année.
Cordialement,

Chloé des C. (75)



Courriel du 25/12/2006 (Lectorat de 3 mois au Centre de Français de Barnaoul en 2006)

Merci de votre message, et très bonnes fêtes à vous aussi.
J'ai retrouvé avec joie mon pays, même si évidemment l'euphorie du retour est maintenant terminée et que je retrouve mes soucis laissés à mon départ en Russie. Toujours est-il que j'ai passé un bon séjour en Russie, même si ça a été très dur culturellement. /…/
J'ai beaucoup apprécié donner des cours aux gens intéressés, en particulier les débutants (bizarrement, malgré mon faible niveau en russe, ils étaient très ouverts et dynamiques, et ont semblé aimé ma façon de faire).
J'ai aussi beaucoup aimé discuter de toutes sortes de sujets avec des étudiants ou profs de français, et les ai trouvé intéressés, ouverts et avec un bon sens de l'humour. J'ai fait un tout petit rapport pour Svetlana à Barnaoul avant de partir, peut-être peut-elle vous le communiquer, car je ne l'ai moi-même pas gardé, je crois.
Evidemment j'ai trouvé qu'enseigner était assez stressant, fatiguant et difficile, surtout face à des personnes ayant une culture, une histoire… totalement autre que la mienne. Mais c'est en même temps ce qui est si passionnant.

Comme je vous l'ai déjà dit, j'ai été très bien accueillie, mais en relisant mes mails expliquant mon malaise là-bas, je confirme, j'ai eu beaucoup de mal à me sentir bien en Russie, notamment à cause du comportement des gens et de la langue, et j'en garde un souvenir un peu douloureux. Peut-être n'ai-je pas été aussi ouverte et tolérante que je le pensais, peut-être que la culture russe est particulièrement difficile, certainement en partie à cause de l'Histoire de leur pays, si lourde, et si visible encore aujourd'hui. Mais je suis heureuse d'avoir vécu cette expérience, et regrette que la plupart des gens de mon entourage ne comprennent pas réellement ce que je leur raconte.

Si vous organisez des réunions ou rencontres entre personnes ayant eu le même genre d'expériences que moi, n'hésitez pas à m'y convier, je ferai mon possible pour venir, car j'ai très envie d'échanger sur tout ça.

En attendant, j'essaie de rencontrer le plus de Russes possibles ici en France...

Cordialement,

Clarisse L. (76)



Courriel du 22/12/2006 (Lectorat de 6 mois au Centre de Français de Barnaoul en 2006)

Je vous écris pour vous dire que je suis bien arrivée, que j'ai commencé les cours lundi dernier, et que tout se passe bien. Je vais probablement donner des cours dans le secondaire, ainsi que quelques séminaires (une fois par mois) à des professeurs.
Je m'adapte petit à petit, prend connaissance de la ville et des gens de l'université qui m'ont chaleureusement accueillie (professeurs comme étudiants). Ici, les vacances sont dans une semaine, ces dix jours pourront me permettre de m'organiser pour ce deuxième semestre (ce qui n'est pas toujours facile quand on a envie de réaliser beaucoup d'idées).
Si cela vous intéresse, je peux vous faire part de ces projets (en bref), quand je serai plus "dans le bain".
En attendant, je vous souhaite de joyeuses fêtes de fin d'année.
Cordialement,

Chloé des C. (75)



Courriel du 24/10/2006 (Lectorat de 3 mois au Centre de Français de Barnaoul en 2006)

J'ai bien eu votre message et vous en remercie sincèrement.
Je vous répondrai plus longuement un peu plus tard mais je voulais vous donner de brèves nouvelles : j'ai arrêté les cours à l'école (c'est de cela dont je parlais "c'est au dessus de mes forces", et non pas de la Russie en général), et attends le retour de Svetlana pour décider si j'y retourne, mais cette fois peut-être simplement pour la préparation au concours de certains élèves.
En attendant, malgré le choc culturel, les gens sont très sympas; les cours au centre se passent plutôt bien et le contact avec les étudiants aussi. En ce qui concerne l'école, j'étais effectivement censée faire de la civilisation, culture, conversation, etc…, mais avec des adolescents, tout est pédagogie !… Et je crois qu'en partant j'étais persuadée de ne travailler qu'envers des étudiants, en compagnie des professeurs, ou envers des adultes parlant déjà un peu français pour discuter, parler de la France , etc… Or, je donne des cours de français à proprement parler, ce qui est plus délicat.
Enfin, je suis néanmoins heureuse de vivre tout ça. Et j'espère n'avoir heurté personne en abandonnant le travail à l'école.
Cordialement,

Clarisse L. (76)



Courriel du 08/10/2006 (Lectorat de 3 mois au Centre de Français de Barnaoul en 2006)

/…/ Par ailleurs, et en m'excusant d'aborder tous ces points négatifs, je voulais aussi vous faire part de mes impressions concernant la culture russe. J'ai énormément de mal à supporter l'impolitesse, la dureté, l'agressivité, la méfiance et le manque de liberté des Russes. J'en souffre même. Je dois admettre que lorsque l'on connaît les Russes plus personnellement, ils sont très amicaux, même passionnels, extrêmement accueillants, généreux, ouverts, tolérants, et joyeux. Mais se promener dans les lieux publics est parfois un calvaire, on se pousse, on se déteste, on ne sourit pas, on se crie dessus lorsque ça ne va pas assez vite,…

Malgré les différents voyages que j'ai effectués et ma connaissance supposée de la culture russe avant mon départ, je suis chaque jour dans l'incompréhension et le choc culturel. Les Russes ne comprennent pas que je ne reste pas plus de 3 mois et sont persuadés que c'est à cause des conditions matérielles, sanitaires… Or, ça n'a rien à voir, car de cela je m'accommode sans problème. C'est uniquement culturel donc difficile à expliquer.

Voilà, je me suis permise de m'adresser à vous car je pense que vous êtes à même de comprendre grâce à votre expérience de la Russie en tant que Française.

En vous remerciant de m'avoir lue,

Clarisse L. (76)



Courriel du 29/09/2006 (Lectorat de 10 mois à l'Université d'Etat d'Astrakhan en 2006/2007)

Merci de votre aide. /…/
Une fois arrivé à Astrakhan, j'ai été très bien accueilli. Ma chambre est grande et propre et on peut s'adresser à l'accueil en cas de problème. Pour la fac, j'ai pu faire connaissance au fur et à mesure avec les professeurs. Je suis en train de trouver un rythme. L'avantage est que je peux toujours m'adresser à quelqu'un en français. J'essaierai de vous tenir au courant de temps en temps, mais n'hésitez pas à écrire.
Cordialement,

Hervé B. (75)



Courriel du 28/06/2006 (Lectorat de 9 mois à l'Université Pédagogique de Perm en 2005/2006)

Ça y est, je viens de rentrer en France. Je suis rentrée il y a 5 jours. Je pense que la réadaptation va être un peu difficile et en fait je n'ai qu'une envie, c'est de repartir là-bas le plus vite possible ! Mon projet est toujours de trouver un VIE ou un job à Moscou. Je voulais savoir si vous n'aviez pas des conseils ou des contacts pour m'aider dans mes recherches.
Cordialement,

Lucie E. (45)



Courriel du 24/05/2006 (Lectorat de 10 mois à l'Université Pédagogique de Barnaoul en 2005/2006)

J'ai attrapé une bonne crève à force de courir à droite et à gauche dans le vent sibérien qui était plutôt frais ces derniers temps, et puis il faut rajouter que l'Etat a coupé l'eau chaude depuis une semaine, et autant vous dire que l'eau qui jaillit des canalisations souterraines n'est pas peu fraîche ! Certes je me lave habituellement à l'eau froide, mais de là à le faire complètement, tête comprise, je crois que je vais faire comme les autres à me chauffer de l'eau sur le feu avant de passer à la douche, au lieu de faire ma maligne !
Voilà pour la petite histoire, le but étant de vous rappeler quelque peu vos souvenirs de Russie !
Cordialement,

Virginie K. (57)



Courriel du 28/01/2006 (Lectorat d'1 mois à l'Université d'Etat de Tcheliabinsk en 2005)

Je vous adresse également mes meilleurs voeux ainsi qu'à toute l'équipe Slaventures.
J'en profite pour vous remercier pour le travail remarquable qui est conduit par votre association et pour les opportunités exceptionnelles que vous offrez à vos membres.
Mon séjour d'un mois à Tcheliabinsk s'est très bien passé et l'organisation a été irréprochable sur le plan pratique. L'accueil a été également fantastique. Le seul point peut être à développer serait de persuader l'équipe universitaire d'accepter des séminaires spécialisés avec quelques groupes. En effet, en un mois j'ai vu tous les groupes, mais seulement une ou deux fois maximum, ce qui permet de rencontrer beaucoup d'étudiants et est assez "égalitaire", mais ce qui est un peu décevant sur le plan purement pédagogique. Je serais en tout cas heureux de retenter l'aventure, et je crois que l'équipe universitaire était également satisfaite de mon intervention.
Merci encore pour la magnifique expérience que vous m'avez permis de vivre.
Bonne journée,

Eric R. (75)



Courriel du 27/01/2006 (Lectorat de 10 mois à l'Université Pédagogique de Barnaoul en 2005/2006)

Comme je vous l'avais expliqué, je n'arrive que rarement à me connecter à ma messagerie française. Et aujourd'hui, alors que cette chance s'est produite, je découvre votre mail de voeux... Merci beaucoup ! Veuillez m'excuser pour le retard imparti à vous répondre…
Permettez-moi de vous transmettre également tous mes voeux de joie, de santé, de réussite professionnelle et personnelle, enfin d'amour dans votre vie, au moins pour 2006 !! Je tiens également à souhaiter à l'association une année de reprise qui vous vaille satisfaction et honneur à tous lors du bilan de fin d'année prochain. Longue et belle vie à Slaventures !

De mon côté Yana m'a dit vous avoir informée de mon état de santé… Eh oui, je me suis faite prendre par le verglas sibérien : il fait actuellement entre -28 et -38° de jour et cela descend chaque nuit aux alentours de -41° pour la ville seulement, alors je vous laisse envisager le -50° à la campagne… C'est un gel digne de ce nom et exceptionnellement durable pour les gens d'ici. Pas de doute, nous sommes en Sibérie, où la neige est tout ce que l'on perçoit, à perte de vue ! Et quand elle est tassée par le piétinement des gens dans la rue, et bien Virginie qui se dépêche de rentrer parce que ses doigts gèlent, eh bien Virginie elle glisse et se déchire les ligaments ! Mais ça aurait pu être pire en cas de fracture, donc je suis chanceuse… D'autant plus que des étudiantes du centre m'apportent une aide vitale et dont je leur suis très reconnaissante; elles viennent me tenir compagnie dans ma section aux 10° ambiants, et elles m'amènent toutes les courses dont j'ai besoin, car je ne peux sortir emplâtrée, les orteils à l'air (qui se fait rare), et que marcher m'est déconseillé autant que faire se peut… /…/
Encore une fois, bonne continuation à vous et à très bientôt.

Virginie K. (57)



Courriel du 26/01/2006 (Lectorat de 9 mois à l'Université Pédagogique de Perm en 2005/2006)

Merci pour votre email et pour vos voeux. Je vous présente aussi mes meilleurs voeux. /…/

Dans l'ensemble, mon séjour se passe bien. Je suis contente d'être ici, je me sens bien en Russie. Le seul principal point négatif concerne la langue. J'éprouve beaucoup de difficultés à cause de la langue. Je ne vois pas mon niveau en russe s'améliorer. Cela provient sûrement du fait que je parle beaucoup plus en français. En fait, j'ai l'impression que la plupart des gens « francophones » ne me fréquente que pour parler en français. C'est assez désagréable ce sentiment de se sentir « utilisée » mais bon, c'est aussi pour ça qu'on est là !
En fait, je n'arrive pas à faire la part des choses entre le russe et le français. J'ai réussi à rencontrer quelques personnes qui ne parlent qu'en russe mais la plupart des gens que je fréquente, ce sont les profs et mes étudiants et je n'ose pas parler en russe avec eux. Vu leur niveau en français et le mien en russe, le français s'impose de lui-même et je sens bien qu'ils souhaitent parler en français. Et je suis trop gentille pour leur dire non !… Je me prends un peu trop la tête à cause de cela en ce moment, je m'en aperçois mais ça me frustre terriblement de ne pas sentir de progrès du point vu du russe. A cette période de mon séjour, je suis encore très loin de tout comprendre et j'ai du mal à aligner deux phrases d'affilée. Peut-être que c'est encore trop tôt pour sentir quelque progrès, mais je suis dans une période de découragement total !

En fait, j'avais le projet de trouver un VIE (Volontariat international en entreprise) à Moscou l'année prochaine (j'aime vraiment beaucoup la Russie  !) mais la condition première pour pouvoir faire un VIE est de bien maîtriser la langue du pays en question. C'est pour ça que je souhaite tellement améliorer mon niveau en russe. Je ne sais pas si vous avez quelques conseils à me donner à ce niveau mais toute proposition serait la bienvenue !

Cordialement,

Lucie E. (45)



Courriel du 25/01/2006 (Lectorat de 3 mois au Centre de Langue Française de Barnaoul en 2005)

Je vous remercie de votre mail et vous souhaite à mon tour mes voeux de bonheur pour 2006.
Mon séjour s'est très bien passé. J'en garde de merveilleux souvenirs, je suis par ailleurs toujours en contact avec Virginie, Yana et mes élèves.
Merci pour votre dévouement, à bientôt,

Magali B. (Belgique)



Courriel du 23/01/2006 (Lectorat de 10 mois à l'Université de la République des Adygués de Maïkop en 2005/2006)

A mon tour je vous souhaite une bonne année.
Je m'intègre petit à petit et dans l'ensemble tout va bien.
En ce qui concerne les étudiants l'ambiance est bonne, certains sont là pour travailler d'autres pour passer le temps, il neige beaucoup en ce moment mais les talons aiguilles sont toujours présents. INCROYABLE !
Ils sont totalement différents des étudiants Français, mais l'ambiance est bonne, et en cas de problèmes il faut relativiser.
J'ai installé mon quartier général chez Sacha (le laboratoire avec les télévisions) avec qui tout va bien, cela m'a permis de faire le tri parmi mes collègues et d'avoir un accès illimité à internet.
A bientôt

Sylvie B. (31)



Courriel du 14/12/2005 (Lectorat de 8 mois à l'Université Technique de Tomsk en 2004/2005)

Juste un petit coucou de Tomsk où je travaille toujours comme lecteur. /…/. Mon russe progresse tranquillement mais sûrement.
La semaine dernière, j'ai acheté mon billet d'avion pour Moscou : le 21 je décolle pour Paris, je reviendrai en Russie probablement fin février.

Alors voilà, mon sort semble être lié pour encore pas mal de temps à l'instant où j'ai croisé votre affichette dans un couloir de mon université.
Je vous envoie donc une petite pensée amicale, et vous souhaite, avec 10 jours d'avance, de joyeuses fêtes de fin d'année.
A Bientôt

Nicolas V (75)



Courriel du 03/12/2005 (Lectorat de 10 mois à l'Université d'Etat de Mourmansk en 2005/2006)

Excusez moi j'ai eu quelques problèmes à me connecter ces temps ci. /…/
Voilà. Tout se passe toujours extraordinairement bien ici.
Merci encore de cette chance que vous m'avez offerte.

Nicolas B. (12)



Courriel du 14/11/2005 (Lectorat de 9 mois à l'Université d'Etat d'Astrakhan en 2005/2006)

Je suis arrivée à Astrakhan le 29 octobre et tout se passe bien. J'ai été accueillie chaleureusement par les professeurs de l'université qui sont venus me chercher à l'aéroport pour me conduire au foyer le samedi 29 au soir. Je vis dans un foyer universitaire avec une fille d'origine ouzbek qui habite à Astrakhan depuis 5 ans et qui parle couramment russe puisque c'est sa langue natale. Elle est professeur de perse dans la même université que moi. J'ai une chambre individuelle et je partage avec ma colocataire (comme c'est souvent le cas dans les foyers) salle de bains et toilettes. Nous avons une cuisine dans le couloir où on peut se faire à manger facilement.

Je donne 12h de cours par semaine à des étudiants russes très curieux et intéressés (dans le bon sens du terme). Les cours portent principalement sur l'actualité en France, l'Europe des 25 et aussi sur la littérature contemporaine. Les étudiants sont une dizaine dans chaque groupe, on peut dire que les conditions de travail sont idéales. Je vais aussi donner des cours particuliers de français à partir de la semaine prochaine.

Sinon, je n'ai pas encore commencé à proprement parler mon travail de recherche pour le master 2, mais je prends mes marques dans la ville et ai visité le musée d'Astrakhan, son kremlin, quelques églises… La ville a été construite en 1558 et il est intéressant d'y remarquer l'influence de différentes civilisations.
L'université se charge de tout en ce qui concerne mon enregistrement et la prolongation de mon visa (ça facilite pas mal les choses). La nuit tombe très vite (elle commence a tomber vers 16h30) et il commence à faire froid mais cela reste encore supportable.

Voilà pour les nouvelles d'ici, meilleures salutations, Au revoir

Mélodie D. (50)



Courriel du 08/11/2005 (Lectorat de 10 mois à l'Université d'Etat de Mourmansk en 2005/2006)

J'ai eu sous les yeux le message que vous avez envoyé à l'université. Avec ces mots… deux mois. Deux mois !!! Déjà…
Le temps me paraît si court ici.
Oui tout se passe bien, au delà même de mes imaginations qui sont pourtant très loquaces. Au niveau des cours il m'a fallu quelques temps pour m'y mettre mais aujourd'hui tout se passe bien.
Voilà je ne sais quoi vous dire d'autre que merci. /…/

Nicolas B. (12)



Courriel du 28/08/2005 (Lectorat de 9 mois à l'Université d'Etat de Vologda en 2004/2005)

Voilà enfin quelques détails sur mon année à Vologda…

Coté lectorat comme coté études je n'ai eu aucun problème. Pour les notes tout s'est très bien passé. Les notes que j'avais reçues de mes profs russes et reportées sur des feuilles de notation signées données par ma fac de Bordeaux ont été prises en compte et je n'ai eu, au retour, aucun examen à repasser. Je n'ai plus que mon mémoire à soutenir fin septembre. En fait tout a fonctionné comme Erasmus, mais là ma convention s'appelait "free-mover".

En ce qui concerne le lectorat, j'avais 2 groupes de 11 élèves de 4ème année et je leur donnais à chacun un cours par semaine (=1h25 comptée comme 2 heures académiques) pour à peu près 450 roubles par mois. Plus un groupe de débutants 2 fois par semaine en cours du soir, et possibilité de travailler à l'école n°8 ce que j'ai fait pendant un temps. Mais tout ça vous le savez déjà je pense.

Avez-vous eu des nouvelles de S K. ? Je ne sais pas grand chose pour cette année, mais en partant il m'avait dit qu'ils avaient encore des restrictions de budget et qu'ils n'étaient pas surs de pouvoir employer un autre lecteur français. Mais ce n'est pas l'envie qui manque… Etudiants comme profs sont toujours très très contents. Mais de plus au cas ou il y ait un nouveau lecteur, le logement sera désormais payant (500 roubles par mois). Je sais aussi que les heures de cours des profs ont augmenté pour un salaire toujours identique. Serguei m'avait dit qu'il me tiendrait au courant au cas où je veuille revenir; mais je n'ai pas de nouvelles et finalement j'ai trouvé un master intéressant à faire entre Bordeaux et Moscou.
Voilà. Si vous avez d'autres choses à éclaircir, je vous en prie. Cordialement

Béatrice D. (33)



Courriel du 01/08/2005 (Lectorat de 9 mois à l'Université d'Etat de Vologda en 2004/2005)

Juste un petit mot pour dire que je suis bien rentrée à Bordeaux après un séjour fantastique à Vologda. Ce fut une expérience géniale et presque trop courte… Merci d'avoir été présente virtuellement quand j'en ai eu besoin. La fin du séjour a été très occupée mais sans aucun problème, donc je n'ai pas donné signe de vie... Mais tout va bien.

Merci encore, cette Asso est super. Bonne vacances, en espérant que vous avez.
Cordialement,

Béatrice D. (33)



Courriel du 04/07/2005 (Lectorat de 8 mois à l'Université d'Etat de Novotcherkassk en 2004/2005)

Tout d'abord je tiens à m'excuser pour mon très (trop) long silence, que j'espère rattraper par ce mail.
Je suis bien rentrée de Russie, le 23 juin, au terme d'une année très riche et très instructive. Merci beaucoup de m'avoir permis de partir en Russie, à Novotcherkassk, et d'avoir ainsi pu réaliser mon rêve.

La fin de l'année s'est bien déroulée, j'ai terminé mon travail à l'université en tant que lectrice fin mai, et en tant que professeur pour débutants en français début juin, ce qui m'a permis de voyager encore un peu et de visiter Moscou et Novorossisk (où je me suis même baignée!). Je n'ai pas réussi à passer à Saint-Pétersbourg, mais ce n'est que partie remise. Revenir est toujours possible, et je compte bien le faire.

Je suis encore dans la phase de réadaptation retour, avec dans la tête tous mes amis russes qui me manquent indéniablement, et que j'espère bientôt revoir… Mais après tout la Russie ce n'est pas si loin, à peine 3500 kilomètres ;)

Au fait, avez vous continué d'avoir des contacts pour Rostov, et si oui, envoyez vous quelqu'un l'année prochaine? Si c'est le cas, n'hésitez pas à lui transmettre mon e-mail, je serai très heureuse de donner tous les conseils que je peux et de faciliter ainsi l'arrivée de cette personne. Pour ma part, j'aurais peut être pu avoir un poste d'assistante à Rostov (par l'intermédiaire de Nicolai), mais j'ai décliné car les conditions de lectrice restent tout de même précaires et conviennent pour un an, mais pas pour deux. Il est temps pour moi de me lancer sur le marché du travail!!

Encore une fois merci pour votre soutien et vos conseils, et tenez moi au courant des activités de l'assos' si c'est possible!!

Cordialement

Carine E. (67)



Courriel du 07/02/2005 (Lectorat de 8 mois à l'Université d'Etat de Novotcherkassk en 2004/2005)

Avec du retard, je vous adresse tous mes voeux pour l'année 2005 et beaucoup de succès avec la Russie ! Je pense que vous recevez des nouvelles de temps en temps par Nicolas.

Je vais bien en Russie. Après les premiers mois d'adaptation, autant au pays qu'a la langue, je me sens maintenant intégrée et occupée. J'avais des problèmes de voisinage, mais j'ai déménagé et ça va mieux. Je paye moi même pour une partie de ma nouvelle chambre, et l'université paye le reste.

J'ai entendu que vous souhaitiez envoyer un(e) nouveau (elle) assistant(e) de français l'année prochaine. D'après moi, je ne sais pas si c'est forcement nécessaire. Tout dépend de l'objectif de la personne qui part. Si elle part pour parler uniquement russe, alors c'est le bon plan, car très peu de personnes ici parlent couramment français, et il y a aussi quelques étrangers mais pas trop. Si le but est de se défoncer en FLE, alors l'endroit est à éviter. Le niveau des étudiants à l'université est faible, ce qui réduit les possibilités d'activités. Par contre, il est possible de donner des cours privés, et de donner des cours pour débutants (ce que je fais ici). Par ailleurs, la ville de Novotcherkassk est agréable mais ça reste une ville de province. Il y a un théâtre pour 200 000 habitants, et c'est tout. Pas de cinéma, peu de spectacles... (ce que moi j'aime). Pour les activités culturelles il faut aller à Rostov, ce qui représente à chaque fois 2 heures de trajet (seulement l'aller). De façon générale, la ville de Rostov est nettement plus intéressante. Il existe aussi plusieurs universités là-bas qui seraient heureuses d'avoir un natif de la France. A voir...

Je pense qu'un séjour à Novotcherkassk vaut le coup s'il dure deux, trois ou quatre mois. Pour une durée plus longue, il faut voir ce que l'étudiant veut. Attention je ne dis pas que je suis malheureuse là-bas, je m'y plait et j'ai fait mon trou, car c'était ce que je recherchais (parler russe, vivre avec les russes). J'ai des amis et ça se passe vraiment bien. Par ailleurs Nicolas est vraiment adorable, et mes collègues de la chaire aussi. Mais il me semble que l'étudiant(e) qui veut s'engager ici doit savoir exactement à quoi s'attendre.

Voilà, n'hésitez pas à me faire part de votre avis aussi sur la question.

Je vous souhaite un bon travail encore avec la Russie !!

Cordialement

Carine E. (67)



Courriel du 20/01/2005 (Lectorat de 9 mois à l'Université d'Etat d'Astrakhan en 2004/2005)

Petit bonjour d'Astrakhan où tout se passe pour le mieux, en ce moment c'est les vacances, j'en profite pour visiter le pays : Moscou, Saint-Pétersbourg, Nijni Novgorod, Kazan, Volgograd.
J'espère que vous avez passé de bonnes fêtes. Au revoir

Julien B. (33)



Courriel du 13/01/2005 (Lectorat de 9 mois à l'Université d'Etat de Kemerovo en 2004/2005)

Permettez moi de vous souhaiter une Excellente Année 2005 !!!

Je voulais vous dire que je suis parfaitement satisfait de mon séjour à Kemerovo, en espérant que mes étudiants soient du même avis que moi !!! Donc tout se passe bien, je vous remercie, ainsi que toute l'association ''Slaventures''.
Bonne Année à Tous.

Roman T. (31)



Courriel du 17/12/2004 (Lectorat de 4 mois à l'Université d'Etat de Novokouznetsk en 2004)

Je suis rentré de Novokouznetsk et je voulais juste vous dire que tout c'est très bien passé, tant sur le plan du voyage que du séjour là-bas. J'ai reçu un accueil vraiment formidable et je rentre à regrets en France, mais avec plein de souvenirs inoubliables !

Les familles chez lesquelles j'ai logé et j'ai été invité étaient vraiment très sympathiques et j'ai pu me rendre compte que sous un aspect quelquefois « rude » les russes sont vraiment très accueillants (et spécialement avec les français, il faut bien le dire).

Du côté enseignement tout s'est très bien passé, les professeurs et les étudiants sont tous ravis je pense. En plus j'ai pu réviser mes propres connaissances de français (le plus que parfait du subjonctif ça existe encore ça ?), même si mes cours étaient principalement axés sur la phonétique, la compréhension et l'expression orale, le langage parlé et familier.

Bref une expérience vraiment très enrichissante.

Ah oui ! une question : les étudiantes de l'institut m'ont demandé si vous organisiez des séjours au pair en France, ou si vous connaissiez des adresses d'agences, et je crois qu'elles ont décidé de vous écrire une lettre pour demander des informations.

Cordialement,

Damien M. (31)



Courriel du 15/11/2004 (Lectorat de 8 mois à l'Université Technique de Tomsk en 2004/2005)

Et bien voilà, ça fait un peu plus d'un mois que je suis à Tomsk. La ville est très agréable, mon travail de prof de français me plait beaucoup et la langue Russe est toujours aussi belle. Le climat est encore très agréable et la ville est recouverte de neige depuis déjà trois semaines : c'est vraiment très beau. Je suis très bien installé dans mon « abchejitie ». Ma chambre est grande et confortable, je partage une salle de bain et une grande douche avec mes voisins (nous sommes 3 à l'utiliser) et, depuis près d'une semaine, j'ai maintenant une connexion internet depuis ma chambre.

Je suis vraiment très content. J'ai l'impression de progresser rapidement en expression et en compréhension, surtout depuis que j'ai des cours de Russe avec les professeurs de français.

Voilou, Je te souhaite une très bonne journée, une bonne semaine. Je ne t'envoie pas de boule de neige par ce que c'est froid ; et encore une fois merci beaucoup!

A très bientôt

Nicolas V. (91) (ili procto Kolya) vot tak! :)



Courriel du 31/10/2004 (Lectorat de 9 mois à l'Université d'Etat d'Astrakhan en 2004/2005)

Je suis bien arrivé à Astrakhan, la semaine dernière, j'ai eu un super accueil, meilleur à mon avis que celui qu'aurait eu un lecteur venant dans une université française. J'ai une dizaine d'heure de cours par semaine et je dois dire que je ne pensais pas que ce job me plairait autant.

Pour ce qui est du reste tout est aussi très bien ,une grande chambre avec frigo et télé, le seul ennui c'est qu'ils ont oubliés de payer la dernière facture d'électricité mais c'est pas grave on s'éclaire à la bougie comme à l'ancienne quand il y a une coupure.

Voilà pour l'instant, je vais sûrement aller à Moscou avec le club de théâtre de la faculté de français qui dois aller là-bas pour le festival de théâtre francophone, et je vais devoir y réciter une poésie russe voilà.

Merci pour tout le travail que vous avez fourni pour me permettre de venir ici, à une prochaine lorsque j'aurais d'autres informations.

Julien B. (33)



Courriel du 20/10/2004 (Lectorat de 8 mois à l'Université Technique de Tomsk 2004/2005)

Je suis bien arrivé. J'ai passé trois jours merveilleux à Moscou, le voyage en train a été magnifique et ma première semaine à Tomsk s'est bien passée. La ville est très belle, et depuis ce week-end, il neige !

J'ai commencé mes cours de français avec des élèves bien sympathiques et très motivés. L'ambiance avec les professeurs est très bonne.
Bon, le logement (très confortable) est un peu cher (mon loyer dépasse mon salaire), mais j'ai de l'argent de coté, ça devrait aller.
La langue Russe est toujours aussi belle et les gens, ici, la parle à merveille !

Je ne peux malheureusement pas tout te raconter car mon accès à internet est encore un peu difficile.

A très bientôt,

Nicolas V. (91)



Courriel du 13/09/2004 (Lectorat de 4 mois à l'Université d'Etat de Novokouznetsk en 2004)

Je m'excuse de répondre si tardivement mais l'accès à internet est pour l'instant assez épisodique. Mais ceci devrait s'améliorer très bientôt.

Je suis donc bien arrivé à Novokouznetsk après quelques péripéties… j'ai notamment raté mon avion jeudi soir à Moscou, ayant passé plus d'une heure au contrôle d'embarquement. Heureusement j'ai pu changer mon billet pour le lendemain. J'ai été très bien reçu à Novokouznetsk. Je loge dans la famille de l'un des étudiants de l'université et tout se passe très bien. J'ai fait connaissance avec les étudiants la semaine dernière et cette semaine je donne mes premiers cours. Les étudiants, sont très enthousiastes et me font visiter la ville.

Cordialement,

Damien M. (31)



Courriel du 29/08/2004 (Lectorat de 9 mois à l'Université d'Etat d'Orenbourg en 2004/2005)

Je suis donc arrivé. Je me suis rendu compte qu'il m'était impossible de me débrouiller seul avec les Russes. Heureusement qu'un ami d'Igor m'attendait à l'aéroport autrement je ne pouvais rien faire. Maintenant, avec Igor, tout va bien. Sa famille est très accueillante. Je ne pense donc pas avoir de problèmes pour le moment, si je fais bien attention par ailleurs. J'espère vite progresser en russe.

Voilà. Après la rentrée qui est proche je vous dirai comment se passe mon intégration.

A bientôt.

Pierre B. (31)



Courriel du 08/05/2004 (Lectorat de 9 mois à l'Université d'Etat de Kemerovo en 2003/2004)

/…/ En ce qui me concerne, tout va bien et je ne vois pas le temps passer. Tous me poussent à rester ! Mais voilà il faut aussi laisser la place à d'autres comme Roman.

Je profite un maximum de la chaleur qui monte en ce moment mais qui redescend aussi vite malheureusement. Les fêtes du 9 mai se préparent et la ville est remplie de drapeaux !

Pour l'instant je ne connais pas ma date de retour en France mais je peux vous dire que ça devrait être aux alentours du 22 juin.

A très bientôt,

Elise B. (59)



Courriel du 31/12/2003 (Lectorat de 3 mois à l'Université d'Etat de Saint-Pétersbourg en 2003)

Voilà, je suis rentré de Saint-Pétersbourg le 23 décembre, et mon séjour s'est très bien passé ! Mais je dois avouer que j'y serais bien resté 6 mois de plus !!! Mes cours se sont bien passés et l'administration du Smolny College a vraiment été très sympa avec moi.

Maintenant c'est tout autre chose : reprendre la vie "normale", écrire le mémoire, réviser pour les examens, bref, travailler pour le diplôme.

Je passerai faire un tour à Slaventures dans le courant du mois de janvier.

Stéphane T. (54)



Courriel du 12/10/2003 (Lectorat de 3 mois à l'Université d'Etat de Saint-Pétersbourg en 2003)

Tout va bien pour moi ici (sauf peut être le temps car il pleut souvent, mais c'est la saison alors je n'ai pas à me plaindre).

Je ne donne que 3 heures de cours par semaine pour le moment. Ce sont des classes de 4 ou 6 personnes, pas plus. J'ai fais des connaissances avec certains étudiants avec qui je peux progresser en russe. /…/ Vraiment tout se passe très bien pour moi pour le moment et il n'y a pas de raison pour que ça change.

Bon et bien voilà, je ne sais pas quoi dire d'autre alors à bientôt. Je vous redonnerai de mes nouvelles par mail.

Stéphane T. (54)



Courriel du 02/10/2003 (Lectorat de 9 mois à l'Université d'Etat de Kemerovo en 2003/2004)

Je suis bien arrivée vendredi matin et tout se passe bien.

J'ai eu un problème avec le transfert comme vous devez le savoir. /…/

Voilà, sinon je rencontre plein de monde qui m'accueille très chaleureusement même si des fois je ne comprend rien mais ça viendra. Il ne fait encore très froid et tous disent que c'est exceptionnel. La ville est très belle et beaucoup plus verte que je ne m'y attendais, c'est super. Une seule déception, que mon amie Olga soit partie travailler à Moscou. Au début je me suis sentie vraiment perdus toute seule. Mais les gens ici sont sympas.

Voilà c'étaient les dernières news. A bientôt!

Elise B. (59)



Courriel du 22/01/2003 (Lectorat de 9 mois à l'Université de la République des Adygués de Maïkop en 2002/2003)

Bonne année à tous et plein de bonheur dans vos coeurs.

Ici, la vie poursuit son cours et tout va très bien. Nous sommes en vacances à la fin de la semaine et je dois normalement partir pour quelques jours dans le Caucase dans une station faire du ski. Je vous en dirai plus à mon retour !

Amitiés

Fabienne M. (69)



Courriel du 20/12/2002 (Lectorat de 9 mois à l'Université de la République des Adygués de Maïkop en 2002/2003)

Désolée de ne pas vous avoir répondu plus tôt, mais beaucoup de choses à faire cette semaine et pas toujours l'opportunité d'être sur Internet.

/…/ Pour l'instant, je suis donc à Maïkop où tout se passe pour le mieux. Les collègues sont très sympas de même que les élèves et je suis invitée de pares et d'autres.

Pour les fêtes de fin d'année, nous avons 10 jours du 30 décembre au 7 janvier inclus, et mon souhait est bien évidemment de sortir de Maïkop car après deux mois de présence, j'étouffe un peu et j'aimerais bien voir ce qu'il y a alentour !!! Mais, c'est un véritable sacerdoce lorsqu'on ne parle pas très bien le russe et que les professeurs ici me déconseillent de partir toute seule !!!! Néanmoins, je vais forcer les choses et souscrire à une excursion. Si vous avez des adresses d'organismes ou d'agences de voyage à me donner ici en Russie, n'hésitez pas, ça serait plus que bienvenue !!!!

Je souhaite à toute l'équipe de Slaventures de bonnes fêtes de fin d'année.

Fabienne M. (69)



Courriel du 24/10/2002 (Lectorat de 1 mois à l'Institut de gestion de Taganrog en 2003)

Salut! Je suis bien arrivée /…/ Tout se passe très bien, je vous en dirai plus à mon retour !

A bientôt,

Melany V. (54)



Courriel du 02/10/2002 (Lectorat de 9 mois à l'Université d'Etat de Kemerovo en 2002/2003)

Je voulais vous remercier pour ce que vous avez fait pour moi. Je me plais beaucoup a Kemerovo, les gens sont vraiment très sympa et les cours se passent bien. Dommage qu`il fasse si froid...

Amicalement

Emilie N. (68)



Courriel du 29/09/2002 (Lectorat de 7 mois à l'Université d'Etat de Tcheliabinsk en 2002/2003)

Je vais bien tout va bien !!!

Désolé pour ce mail très très tardif mais je n'ai pas arrête en 10 jours et puis Internet et les claviers en cyrilliques, c'est pas top !

J'ai eu quelques problèmes à Moscou mais tout s'est finalement arrangé et Galina est vraiment très chaleureuse et accueillante ! Je n'ai eu aucun problème pour rejoindre Tcheliabinsk. J'ai été accueilli "comme un roi" par Vitali et Julie. Depuis 10 jours je fais connaissance avec tout le monde, l'accueil est toujours chaleureux et curieux. J'ai déjà commencé les cours, les conditions sont excellentes. Et entre les sorties culturelles, les cours, les rencontres, les activités diverses, les invitations dans les familles, je n'ai pas toujours le temps de me reposer mais j'aime plutôt ça !!! Je vis dans un appartement entièrement meublé et équipé à 10 mn de l'université.

Bref tout va bien. Paka

Nicolas P. (69)